Article paru le 07/05/2016

Des communautés traditionnelles ou intentionnelles utilisent de plus en plus des processus participatifs locaux intégrant dans une dimension holistique et durable l’écologie, l’économie, la société et la culture.

Des écovillages poussent comme des champignons un peu partout dans le monde, avec un nombre toujours croissant d’adeptes. La nouvelle philosophie de ces derniers, dans l’air du temps, s’inspire de fondamentaux qui remettent la vie et les êtres vivants au centre de leurs préoccupations sociales. Pas seulement en Europe et aux Etats-Unis, comme l’évoque l’excellent documentaire „Demain“, mais aussi en Afrique et en Asie. Pour exemple, le nouvel écovillage qui a vu le jour au Zimbabwe en partenariat avec l’association Mubaya Eco Village basée en Suisse.

La permaculture est le terme utilisé pour nommer l’ensemble des pratiques et des modes de pensée visant à aménager un territoire qui soit en synergie avec la nature, afin que le développement soit durable et que les écosystèmes soient respectés, voire renforcés. Il concerne l’agriculture, mais aussi les techniques de construction écologiques ainsi que l’utilisation des énergies alternatives et renouvelables.

Le but des écovillages est de régénérer un environnement naturel et social par la réduction de l’empreinte écologique sur l’environnement ; par l’adoption d’un mode de consommation réduite avec une utilisation réfléchie des ressources et une gestion adéquate des déchets ; par le développement d’un modèle d’agriculture biologique, voire biodynamique. “

Corinne Kohler

Article paru le 08/03/2016

„Neuer Landraub“ in Afrika ?

Landpachten indischer Investoren in Madagaskar wecken erneut Ängste der Bevölkerung, meldet die madagassische Online-Zeitung La Gazette.
Bereits 2009 war ein ähnliches Geschäft geplatzt und hatte zum Sturz des Präsidenten geführt. Damals hatte das südkoreanische Unternehmen Daewoo versucht, 1,3 Millionen Hektar Land – das entspricht in etwa der Fläche von Thüringen – für 99 Jahre zu pachten.
Analyse
Medien und Nichtregierungsorganisationen berichten vermehrt über so genannte „Landnahmen“ (land grabbing), den Ausverkauf afrikanischen Agrarlandes an ausländische Investoren. Auch die Weltbank und die Welternährungsorganisation (FAO) beschäftigen sich mit landwirtschaftlichen Großinvestitionen. Diese Debatte basiert bis ang allerdings auf unzureichenden Informationen. Erste Forschungsergebnisse zeigen, dass das schlichte Bild des Landraubs für die Exportproduktion nicht zutrifft – die Realität ist viel komplexer.

Jann Lay und Kerstin Nolte

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